Essais de régies et de cultivars de patate douce en régie bio

La patate douce suscite beaucoup d’intérêt de la part des producteurs et des consommateurs.

Cependant, elle demeure sensible au froid et son potentiel de rendement reste à valider sous notre climat. L’utilisation des tunnels chenilles, particulièrement en régie biologique, est de plus en plus répandue et ce mode de production pourrait s’avérer bénéfique et économiquement
avantageux pour cette culture.

Un premier projet vise à évaluer le rendement de la patate douce selon deux modes de production : en champ avec couverture flottante vs sous tunnel chenille, avec et sans couverture flottante.

Un second projet vise à évaluer le potentiel de 3 cultivars de patate douce en champ, avec et sans couverture flottante.

Les activités prévues/réalisées incluent :

• mise en place en 2016 d’un site d’essai sur une ferme maraîchère en régie biologique de la Montérégie comportant des parcelles;

• mesure du rendement commercialisable, selon la qualité (poids et diamètre) des tubercules dans chaque parcelle, et évaluation de l’impact des différentes régies sur la production de rejets;

• évaluation économiques des différents modes de production;

• mise en place en 2017 d’un site d’essai sur une ferme maraîchère en régie biologique de la Montérégie comportant des parcelles de 3 cultivars différents, avec et sans couverture flottante;

• mesure du rendement commercialisable, selon la qualité (poids et diamètre) des tubercules dans chaque parcelle;

• évaluation de la rentabilité de l’utilisation de couverture flottante.

Les retombées attendues sont l’acquisition de connaissances quant à la régie de production de patate douce au Québec en régie biologique, une culture émergente avec un grand potentiel
commercial.

Ces projets sont réalisés grâce à un financement du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du programme d’appui au développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire en région (PADAAR)